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Comitat País Nissart/ País Alpin/ Est Provença |
E cò de Sr./ M. Bernard FRUCHIER
06440 LUCERAM
Ret adreiça : bernard.fruchier@orange.fr
Site interret :
Comitat Nissa- Alps- Est Provença
Telefonin : +33 () 4 93 79 56 85
Informations sur la Communauté d'Agglomération Nice Côte d'Azur (CANCA) :
non à la transformation et
à l'extension du Port de pêcheurs de Cagnes-Sur-Mer en port de
plaisance. Oui à une baie des Anges équilibrée, écologique
et naturelle !
"Manji pas de beton manji de plancton !" (lo Gòbi)
Information Pays Alpin-Gavot :
Municipales de dimanche 9 mars 2008 :
- Annot (Alpes-de-Haute-Provence) : Claude TROIN est élu conseiller municipal avec 61.59 % (soit 518 voix).
- Lucéram (Alpes-Maritimes) : la liste de Bernard FRUCHIER a fait 20 % (soit 150 voix).
Liste de Bernard Fruchier aux municipales 2008 à Lucéram

LUCERAMENCAS,
LUCERAMENCS
Les élections municipales approchent et chacun y va de sa critique contre l'équipe actuelle. On pourrait établir une longue liste des déceptions, tant chacun exige de réussites de l'équipe municipale, la loi elle-même chargeant le maire de responsabilités dont il se passerait bien volontiers.
Pourtant toutes les municipalités passées ont fait leur travail honnêtement et consciencieusement. Quelle différence avec les magouilles de Nice dont la presse se fait si souvent l'écho! D'autant plus que de grands projets luceramencs sont en cours de réalisation.
C'est pourquoi, je refuse d'ajouter aux critiques ponctuelles car nos municipalités successives ont d'abord toutes été victimes de l'impérialisme de la grande ville voisine qui cherche à nous imposer progressivement un statut de banlieue dortoir destructeur de notre identité.
QUELLE EST DONC L'ORIGINE DE NOS PROBLEMES?
1) La rurbanisation
Que signifie ce terme?
Suite à l'exode rural voulu par le pouvoir (Rapport Rueff/Armand, 1958, qui propose de sous-payer les produits agricoles pour ainsi arracher à la terre une main d'oeuvre indispensable à l'industrialisation), puis à la hausse des prix de l'immobilier en ville, des ménages urbains ont investi des communes rurales pour y mener une vie urbaine en y apportant leurs habitudes de la ville.
Ce phénomène d'invasion démographique n'est pas nouveau et avait déjà été analysé en 1966 par Jean-Bernard Racine dans sa thèse : L'appropriation du sol rural par les citadins dans le département des Alpes-Maritimes. Essai de géographie sociale.
2) L'habitat pavillonnaire
Cette forme d'habitat (d'origine anglo-saxonne) très mal adaptée à notre relief se développe de plus en plus dans nos vallées ce qui entraîne :
* mitage du territoire, le rendant impropre à l'agriculture,
* hausse spéculative du prix des terrains agricoles gênant le remembrement,
* nécessité de transports quotidiens, d'où pollution et gaspillage énergétique,
* manque d'intégration sociale des nouveaux arrivants,
* difficultés financières (emprunts de plus en plus difficiles à rembourser),
* exposition aux risques naturels, essentiellement incendies pour notre vallée,
* exigences coûteuses des nouveaux arrivants en services de voirie ou d'adduction d'eau.
Ces deux phénomènes liés commencent à avoir dans les hautes vallées du Paillon des conséquences désastreuses.
CONSEQUENCES
1)Conséquences économiques
*Plus aucune activité de production, mais aussi, paradoxalement, désengagement des
services publics (cf.la poste de Luceram).
* Hausse spéculative des loyers et du prix des appartements empêchant les jeunes des villages de se loger normalement.
* Accroissement pour la collectivité du coût des aménagements (voirie, eau potable, égoûts), non compensé par l'augmentation en volume des impôts locaux.
2)Conséquences psycho-sociologiques
- Nouvelle population mal intégrée, endettée, souvent réduite à divorcer et à vendre à perte des logements trop cher payés.
3)Conséquences écologiques
- Le pire est à venir car les terres agricoles les meilleures sont réservées à l'urbanisation, tout le reste (forêts, pâturages, landes) est laissé à l'abandon, car moins rentable, d'où 3 incendies majeurs en 30 ans, de plus en plus importants, suivis de glissements de terrains et d'un assèchement progressif de nos réserves en eau, lié, en partie, au bétonnage et goudronnage.
- Tout cela alors que les spécialistes annoncent pour la fin du siècle un manque de terres agricoles pour nourrir l'humanité.
RECHERCHE DE SOLUTIONS
Il faut privilégier ici la vision d'ensemble : ce n'est pas tout d'avoir des idées, encore faut-il les assembler en un programme cohérent où tout se tienne.
1)Nous devons tout d'abord refuser la notion de fonction d'accueil qui nous est imposée par les villes de la côte. La ville touche les taxes des entreprises mais confie aux communes des vallées la charge de loger leur personnel quand il ne s'agit pas d'éliminer ses ordures et bientôt de fournir les places de crèche. Voilà pourquoi Nice avait des vues sur les vallées du Paillon et voilà pourquoi nous devons nous féliciter – et remercier nos édiles - de ne pas être tombés dans le piège de la CANCA que d'autres villages n'ont pas su esquiver. C'est à la grande ville de résoudre les problèmes de logement des gens qu'elle emploie.
2)Nous devons aussi faire comprendre aux responsables des villes de la côte que leur intérêt bien compris est de nous aider à protéger notre environnement car des catastrophes écologiques (incendies, glissements de terrains, inondations) toucheraient ces villes par contre-coup. S'il ne pleut pas sur nos vallées ni ne neige sur le Mercantour, Nice elle-même n'aura plus d'eau et, si le Paillon vient à déborder, Nice est inondée. D'autant plus que cette ville construit de plus en plus bâtiments et pénétrantes dans le cours des fleuves (Paillon, Var).
3)La première priorité est écologiste et économique à la fois. Notre environnement est très fragile et n'a tenu pendant des millénaires que grâce aux efforts continus des agriculteurs qui ont dû lutter en permanence pour retenir les sols. Il nous faut donc préserver en priorité les terres agricoles, sources de richesse et garantie de sécurité. Cela suppose de :
- stopper l'urbanisation anarchique et le mitage du terroir,
- prévoir les cultures qui, dans quelques dizaines d'années, seront de bon rapport grâce au réchauffement climatique qu'il ne faut pas attendre passivement;
- remembrer le territoire rural de façon à constituer des unités de production cohérentes et viables autour de points d'eau;
- encourager l'économie forestière et l'amélioration des pâtures, seules capables de maintenir les terres, de produire des énergies renouvelables et de freiner le réchauffement;
- ne pas accorder de permis de construire hors zone urbaine en l'absence d'un projet agricole ou du moins rural et d'une superficie agricole suffisante et cohérente à définir en fonction du type de production (maraîchage, arboriculture, élevage).
- réserver aux nouveaux hameaux des terrains sans vocation agricole, mais bien exposés (économies d'énergie) et définir cette notion de hameau en fonction de nos traditions locales,
- reconnaître l'utilité de la pluri-activité et accorder des droits aux doubles actifs,
- encourager les constructions bioclimatiques,
- inciter à une agriculture biologique,
- étudier les possibilités de labélisation des produits agricoles et artisanaux locaux,
- favoriser l'utilisation d'énergies renouvelables (la commune étant le premier propriétaire forestier),
- étudier les possibilités de retenues d'eau à usage agricole, voire piscicole,
- travailler en collaboration avec les chasseurs (FDC, ACCA) pour entretenir les chemins et les points d'eau ainsi que réguler certaines espèces gênantes pour les activités agricoles (sanglier, cervidés, étourneaux) ou nuisibles à la biodiversité (pies).
4)La seconde priorité est le soutien à l'artisanat et aux PME, autant que possible en liaison avec les produits du terroir (moulin à huile, confiturerie, carrière de pierres, scierie, menuiserie, ébénisterie).
- Selon les choix touristiques effectués, il pourrait exister aussi tout un pan de l'économie artisanale en liaison avec l'équitation (clubs hippiques, maréchal-ferrant, bourrelier-sellier, charron).
- Il conviendrait aussi d'encourager la restauration des anciens moulins, qui disposent d'une énergie renouvelable et gratuite et pourraient non seulement constituer des ateliers d'artisans mais en plus devenir le support d'un tourisme scolaire.
- Une précision toutefois concernant le néologisme “artisanat d'art”, horrible pléonasme. Si l'on cesse de transformer les caves et locaux de rez-de-chaussée en habitations, Luceram pourrait disposer de quelques ateliers-boutiques. Mais attention, il ne s'agit pas de “touristifier” l'artisanat pour aboutir à une “Saint Paulisation” du village. L'artisan doit produire en priorité des objets utiles.
5)Les commerces reprendraient leur place à partir du moment où les autres activités maintiendraient sur place une population active qui ne soit plus obligée de travailler en ville.
6)Le tourisme est un point important qui doit être étudié en relation avec les autres activités.
- La maison de pays a déjà fait un travail exemplaire qui intègre Luceram dans un vaste réseau à l'échelle européenne.
- Certes il nous faut éviter un tourisme de masse destructeur qui a déjà fait la preuve de sa nocivité sur la côte et dans nos montagnes (du bronze-cul aux tire-fesses).
- Un tourisme durable et maîtrisé doit reposer sur un inventaire préalable de nos richesses patrimoniales, naturelles et culturelles.
- Si l'on peut résoudre grâce entre autres aux gîtes ruraux le problème de l'hébergement (suite à la perte malheureuse des chambres d'hôtel), on pourra s'orienter vers un tourisme léger, familial ou intellectuel, pédestre ou équestre, non destructeur de l'environnement, plus régulier dans le temps et faisant travailler le tissu économique local.
- J'insiste particulièrement sur le tourisme équestre qui présente plusieurs avantages :
* entretien des chemins et points d'eau;
* utilisation de ressources fourragères locales (donc nettoyage anti-incendies);
* apport de fumier pour une agriculture respectueuse des sols;
* maintien du seul maréchal-ferrant de la vallée;
* possibilité d'autres artisanats connexes.
7)La connaissance de la culture locale est le moyen d'intégration privilégié des nouveaux arrivants. Deux outils sont à notre disposition :
- l'école, susceptible d'enseigner à tous les enfants la langue, l'histoire et la connaissance du milieu local (géographie, géologie, flore, faune):
- la Maison de Pays qui pourra organiser des causeries sur les mêmes centres d'intérêt.
- Dans ce domaine, la municipalité devra donner l'exemple en ajoutant des plaques portant les noms anciens des rues et quartiers, correctement orthographiés, et en participant au subventionnement des ouvrages de vulgarisation (livres, Cds, DVDs).
- En ce qui concerne les réalisations culturelles festives, le village peut s'appuyer sur l'ASCL (avec sa chorale) et le comité des fêtes. Il conviendrait toutefois d'insister sur la réalisation de spectacles dans notre langue.
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Si vous êtes d'accord avec ce programme, qui n'est pas limitatif, votez pour Bernard Fruchier. Dans les communes de moins de 2500 habitants, le système du panachage vous permet de barrer le nom d'un candidat auquel vous n'accorderiez pas votre confiance et de le remplacer par un autre.
En ce qui me concerne, je n'ai aucune ambition politique personnelle et il m'est difficile d'imaginer un instant que je puisse être élu, à moins d'une prise de conscience majoritaire. Ce n'est pas une raison pour me refuser vos suffrages, d'autant plus que la liste de la municipalité précédente a toutes les chances d'être reconduite dans ses responsabilités, mais l'approbation que vous donnerez - nombreux, je l'espère – à mon programme devra être prise en compte à l'avenir par l'équipe municipale élue.
Quoi qu'il en soit, après les élections, nous pourrons toujours nous retrouver pour affiner nos analyses, préciser nos projets, mettre sur pied des propositions originales et efficaces.
Ce n'est qu'un début, continuons le combat!
BERNARD FRUCHIER
Debat : comemoracions a sens unic ?
« Ai dins lo ment un passeron, mas sovent dins los mèdias radiofonics franceses ai sempre commemoracions de tot escantilh sobretot al mes de mai, una mena de liturgia republicanista e jacobina.
E nosautres, perqué commemorem gaire ? Commerorem per Montsegur, segur, per Guirauda a La Vaur recentament ... mas commemorem gaire.
2008, avem oblidat 15 de genièr, lo papa Inocent III lançèt la crozada e alara crida al Simon de Montfort per l'annexion de la corona de França d'Occitània centrala, pichonèla corona qu'aviá acceptat sense relambi lo poder vaticanesc e sos punts de vista cristians. Èra un acte d'agression d'una nacion contra una autra, ambe l'ajuda papista.
1er de febrièr de 1208, Montpelhièr vesiá nàisser Jacme Ier lo conquesidor, páures occitans qu'en Montpelhièr n'en faràn una fèsta estiuenca, e lo fait politic serà transformat en eveniment festiu pels toristas.
L'oblit sembla sempre èstre una règla occitana ; es vertat que devem oblidar per engolir los sampitèrnes poders franchimands ambe totas las colors dels regimes possibles, los poders aquestes vívon sobre la nòstra esquina en tèrra d'Occitània.
Que podem far per èstre segur de pas oblidar las commemoracions nòstras ? Quí nos podrà despertar qu'avem de pensar que nòstra istòria es una seguida d'agressiu que se deuriá commemorar ?
Ont es la solidaritat memoriala nacionala ? La cal sonque daissar dins los libres, tant bons que pòdon èstre ?
Ben coralament,
Jacme »
VISITATZ http://jacmetolosa.spaces.live.com Causòtas novèlas cada jorn e cronicaires diverses...
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« Estrosi
à Niça a decidit de festejar... Napoleon IIIn !
Quora disi "festejar", vòli dire que i aurà de festivitats en 2009
e 2010, ren qu'aquò! E lo transferiment dei rèstas (se n'en sobra!) à Niça
se Sarko 1er installa pas Badinguet au Panteon!
L'Estrosi a declarat que "Napoléon III a bien fait de faire un coup d'Etat,
la preuve c'est que personne ne s'y est opposé". E encara que "l'annexion
(sic) de Nice par Napoléon III a été très bénéfique pour Nice".
Un tipe que justifica coma aquò lo còup d'Estat e l'annexion e pantaia d'autei
reponsabilitat (coma Ministre de l'Interior ò promier ministre...), dona freg
dins l'esquina!
Coralament,
Reinat »